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L’Australie à l’heure de la conversion au Bio.

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Par Olivia Sinet

Je rencontre Max Allen, célèbre journaliste australien et passionné de viticulture qui me raconte l’histoire de la viticulture biologique. Il dresse un état des lieux très optimiste pour l’avenir du bio. L’Australie connait de plus en plus de conversion au Bio en partie dû au réchauffement climatique. En 10 ans les conversions sont passées d’une vingtaine à une centaine.

Australie-Adelaide

De grandes firmes faisant partie du « Top Ten » des plus importantes par leur taille, comme De Bortoli, Yalumba ou Penfold’s s’intéressent de plus en plus à ce mode d’agriculture. Et ce pour améliorer l’humidité des sols. L’utilisation de plantes de couverture, du compost ou du labour au lieu du désherbant améliore la perméabilité du sol et favorise la rétention de l’eau.

Australie-Mudgee

Ces grandes firmes ne se convertissent pas forcément intégralement, mais peuvent proposer un vin certifié Bio. Elles apprennent alors des techniques de l’agriculture biologique voire même de l’agriculture biodynamique. Ces techniques sont moins couteuses que certains traitements et permettent aussi de limiter le recours à l’irrigation. Certaines de ces firmes vont donc utiliser sur leurs parcelles en conventionnelles des techniques du Bio. Ce sont des hommes comme Peter Weber viticulteur chez De Bortoli qui encourage ces grandes entreprises à intégrer progressivement ces techniques.

Australie-Adelaide

Dans un pays ou l’eau est rare ces techniques sont pris très au sérieux. Imaginez dans le Bordelais sur des centaines d’hectares, des plantes de couverture et l’utilisation d’un tracteur pour labourer. C’est ce qui se passe dans certaines très grandes maisons, que j’ai eu la chance de visiter. Bien évidemment nous en sommes encore au prémisses, mais un changement se met en place. Et c’est un mouvement durable. Une fois mis en place il n’y a pas de marche arrière. Beaucoup reste encore à faire, mais cette tendance est visible et tant à s’accentuer confirme Max.


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